Episode 24 : con, inculte, un message politique

Episode 24 de Super Ciné Battle, le podcast où nous établissons le classement ultime du cinéma. Nous prenons vos listes que vous nous adressez pour les classer, du meilleur au pire afin d’obtenir LA liste ultime.

Début de nouvelle saison pour Super Ciné Battle puisqu’on attaque les années 2000. On commence avec des très gros morceaux de pop-culture. Du film de super-héros, des films qui ont rapporté beaucoup d’argent mais aussi notre premier film suédois et nos premiers films coréens.

Donc ça y est ! On couvre les années 2000 à 2009. On attend toujours vos listes pour cette nouvelle phase de Super Ciné Battle. Pour participer, il faut nous adresser une liste de TROIS films (de 2000 à 2009, donc) par mail qui est supercinebattle (at) gmail (point) com. Un titre intéressant, une thématique audacieuse ou simplement un gag, on est contre rien du tout. Toutes les listes 70’s, 80’s et 90’s sont amoureusement conservées pour le jour prochain où on y retourne. En attendant, on espère que vous allez vous allez autant vous éclater que nous avec les 2000’s.

Au micro, Daniel Andreyev (@kamuirobotics) et Stéphane Bouley (@GKPlugInBaby). On aime le cinéma et on confronte nos avis.

Les recommandations (2h07mn)
Stéphane : Resident Evil 7 (dont il avait parlé dans les bonus de l’épisode précédent)
Daniel : TV (The Book) de Alan Sepinwall et Matt Zoller Seitz

Le classement de tous les films cités dans cet épisode est disponible ici. Attention, Spoilers !

Bonus: le podcast MDR sur iTunes ou soundcloud ou toutes vos apps habituelles.

28 Replies to “Episode 24 : con, inculte, un message politique”

  1. Yeah ma liste ! 🙂

    En fait « Jar Jar is the key to all this » vient de Lucas lui-même dans le making of de l’épisode 1 quand ils commentent l’histoire de l’épisode en résumant le film. C’est même assez comique parce que c’est utilisé par certains fans comme argument pour la théorie qu’à la base il voulait faire de Jar Jar un sith camouflé parmis les Jedi qui allait se révéler plus tard comme méchant (avec des arguments assez discutables il faut bien le dire mais intéressant :p) !

    Concernant Les deux Tours c’est assez marrant parce que il est sorti au cinéma je l’adorais et plus le temps passe moins je l’aime bien (en dehors de la fin évidemment). Par contre Gollum est toujours magnifique tant d’années après. Comme Papa je trouve que le 3ème a beaucoup vieilli tandis que le premier, mon préféré du coup maintenant, reste toujours aussi chouette, à tous les niveaux.

    Encore merci pour votre podcast, j’attends à chaque fois avec impatiance le nouvel épisode pour agrémenter mes trajets dans les transports en commun 😀

  2. Die another day, Evanescence…
    Supercinebattle c’est le vrai cinema mais c’est aussi la grande musique. Merci pour cet avis en demi-teinte sur les 2 tours, je n’ai jamais lu les bouquins mais j’ai toujours détesté les films. Et tout le monde me répond en général : « non serieux?!… » comme si il était impossible de ne pas trouver ça génial. Je me sent moins seul. Le premier passe encore, mais dans le genre Heroic Fantasy, je préfère encore banlieue 13.

    Merci pour l’épisode

  3. J’ai jamais entendu parler de « Morse », il m’a fallu un moment pour comprendre de quoi vous parliez. Ça aiderait vachement si vous rajoutiez le nom anglais dans la liste !
    [OUI, c’est pas vraiment le titre original vu que c’est du Suédois, mais au moins c’est une traduction directe !]
    [Y’a un morse dans le film ? Ou alors c’est rapport à la dentition ?]

    1. Il me semble bien qu’on dit le titre international, non ? (ou alors c’est coupé au montage mais resté dans ma tête)

    2. A un moment dans le film le garçon et la fille communique d’un appartement à l’autre en en faisant du morse en tapant contre une cloison.

  4. Je suis d’accord avec Daniel sur Pierce Brosnan…je pense aussi que c’est un bon acteur et je suis certain qu’il regrette de ne pas avoir eu les scénaristes des derniers bond.Il aurait pu etre,plus jeune,un tres bon Bond dans des films avec plus d’ambition même si j’aime bien l’energie (et les 2 filles <3 ) de Goldeneye.

    1. C’est mon Bond préféré. C’est un peu biaisé parce que c’est mon premier Bond mais je trouve qu’il colle parfaitement au personnage.

      Malheureusement, en dehors de Goldeneye, un des meilleurs, ses bonds sont pas vraiment les meilleurs 🙁

  5. Avatar = Dinotopia… Et pourtant à l’époque, dans le cinéma, alors que le film arrivait à sa fin (et c’est long) j’avais pas envie de quitter ma place, j’avais envie de rester dans ce monde. La claque technique était là et elle me scotchait au siège.

    Les Deux Tours, j’ai tendance à dire que c’est mon préféré de la trilogie, mais je suis un sucker pour le style viking cavalier du Rohan, ce truc qui a été complètement pompé dans Skyrim.

    OSS 117 c’est le top de la comédie française des 2000’s, mais du coup ça a propulsé Jeandu à un niveau un peut haut pour lui, qui ne sait littéralement jouer que ça.

  6. Comme Daniel j’adore Tom Bombadil dans le Seigneur des Anneaux mais il n’aurait clairement pas eut sa place dans l’adaptation ultra Hollywoodienne de Jackson.

    Ça aurait été compliqué d’expliquer pourquoi Tom se contrefiche de l’anneau, pourquoi il n’est pas attiré par lui et pourquoi quand il le met à son doigt il ne disparait pas comme les autres.
    Il a sa place dans le livre qui est un mélange de chanson de geste, de conte, de mythologie …
    Il est entre autre là comme un symbole de la vie paisible que sont en train de quitter les Hobbits, de ce qu’ils partent défendre.
    Dans le film il n’aurait été qu’un plot hole.

    Super émission comme d’habitude, des bisous.

    1. Désolé, il n’aurait pas été un plot hole, vu qu’un plot hole c’est une erreur de logique ou une inconsistance dans un scénario. Il aurait plutôt rajouté de la longueur au film et ennuyé le spectateur.

  7. Bonne entrée en matière dans les années 2000 ! J’ai toutefois deux reproches pour Daniel-san (désolé je viens de découvrir Karaté Kid), la voiture invisible et le palais de glace c’est bien dans « Die Another Day » ! Ensuite tu m’as fait une fausse joie en fin de podcast en lâchant un tout petit morceau du générique, je l’aurais écouté plus longuement avec un certain plaisir coupable. 🙂 Bon ok il sonne totalement hors sujet avec James Bond…

  8. Concernant Avatar je partage entièrement votre scepticisme. D’une part je reconnais le travail extraordinaire accompli par Cameron et ses équipes, la puissance de l’imaginaire exposé sur grand écran, un film hybride d’une ampleur impressionnante et puis…bah et puis pas grand-chose en fait. L’histoire, L’HISTOIRE bon sang !! Que n’ai-je faire de l’aventure technologique, du défrichement et de l’exploration de Cameron concernant son média…l’histoire reste d’une banalité sans nom et surprenamment manichéenne, une Pocahontas version Ulysse 31 en quelque sorte. Mais quand même. Un tel engouement mondial ne peut être le fruit du hasard. Pourquoi des dizaines de millions de personnes ont-elles été captivées par ce film ? Pourquoi de nombreux cinéphiles émérites ont parlé de révolution et d’avènement ? Comme quoi, la sensibilité…

    1. C’est le mystère Avatar. Des MILLIONS de gens. Et un héritage culturel proche du néant. Un terrain déserté même par les cosplayers. Quand aux cinéphiles, well. On est tous des cinéphiles, vous, nous, les autres. Chacun retire ce qu’il veut de son expérience ciné.

  9. J’ai lu LOTR ado, genre 15 ans avant que ça devienne de la pop culture… J’ai toujours été partagé sur le côté copié/collé du bouquin à l’écran, à la réplique près, aux illustrations d’Alan Lee près.
    Ouais c’est cool mais quand on connaît le bouquin par coeur, peu d’intérêt. Pour faire un pont avec Harry Potter, celui de Cuaron est aussi le plus intéressant parce qu’il adapte le récit au média cinéma, en utilisant la grammaire ciné, en réécrivant l’histoire pour que ça devienne un objet de cinéma cohérent. C’est aussi mon HP préféré de loin.

    Peter Jackson fait une poignée d’adpatation (le rôle de Liv Tyler, Bombadil, …) mais ça reste tellement ancré sur le récit et le rythme du bouquin de Tolkien… les acteurs sont justes tellement parfaits

    Et du coup « les 2 tours », version longue indispensable pour celui-là, c’est mon préféré. C’est celui qui a l’intrigue la plus intéressante avec le bazar dans le Rohan. C’est celui qui donne du volume aux personnages non hobbits. C’est celui ou Sauron n’est pas l’unique méchant monolythique. Et c’est celui avec la bataille du gouffre de l’Helm à la fin, genre meilleure fantasy battle ever. Pour moi c’est un grand film, et à côté « Le retour du roi » pour moi fait tellement conclusion boursoufflée et too much. La bataille géante est horrible, le recrutement des fantômes pirates n’est pas convaincantes. J’aime le retour dans la comté de la version longue, m’enfin cet épilogue composé de 4 adieux consécutifs qui s’étire sur 1h30………

    Pour revenir à « HP2 la chambre des secrets » pour moi c’est surtout more of the same, genre les 2 premiers films auraient été shootés ensemble que ça m’aurait pas choqué. Je le trouve sympa et honnête, avec un rythme plan-plan et un montage paresseux, mais vous l’avez un peu bashé gratos quand même.

  10. Ah et je suis parfaitement d’accord avec Papa – je suis globalement plus Team GKpluginbaby que team Kamui 🙂 – pour Munich. J’aime beaucoup ce film à l’ambiance vraiment étrange, à cette succession de moments suspendus, où le sens des actions se perd dans l’urgence.

    Bon après faut pas tout jeter: Cheval de guerre est vraiment vachement bien, super beau mais aussi très juste, et j’aime beaucoup Lincoln, je trouve l’image fabuleuse, dûe à la photo bien sûr mais aussi à une incroyable mise en scène. Je suis team Spielberg aussi, oui (je suis capable de défendre – un peu – Hook).

  11. Le cinéma de Sofia Coppola est finalement assez simple à appréhender dès lors que l’on sait à qui on a à faire. Ses héroïnes sont jeunes, n’ont aucun problème d’argent, s’ennuient profondément et sont victimes d’un solide spleen existentiel. Les limites de son cinéma correspondent aux limites des soucis d’une pauvre petite fille riche enfermée dans sa tour d’ivoire. C’est un cinéma pop et autarcique, un cinéma de bulle. Mais il faut au moins lui reconnaitre deux choses : elle sait filmer, et se cantonne à parler de sujets qu’elle maitrise. A ce titre, Lost in Translation est sa plus belle réussite.

    Pour les Deux Tours, je suis en partie d’accord avec vous, même si je trouve Daniel un peu dur (d’ailleurs ses comparses de No Cine vont finir par lui tomber dessus après ses critiques conjuguées du SDA et d’Avatar !). Selon la période et mon humeur, mon avis varie énormément au sujet de la trilogie de Jackson. Je vais parfois m’émerveiller devant l’immense travail de l’artisan – et de sa scénariste d’épouse – qui a réussi à donner vie grâce à son amour de l’œuvre de Tolkien à un monde que l’on pensait inadaptable. Ces films, il les a pondu avec ses tripes et la meilleure volonté du monde en respectant l’esprit de l’œuvre originale tout en utilisant l’ensemble des outils technologiques dont il disposait. Respect. Mais…je reste marqué par l’orientation discutable de certains de ses choix. Un aspect New Age irritable (la lumière en général ainsi que le traitement des elfes) et le bafouage de Gimli sacrifié sur l’hôtel d’un humour aussi lourdingue qu’inapproprié. Après, comment peut-on se plaindre de la lenteur et du manque d’action du film quand on a lu un livre qui se situe très loin du roman d’aventure traditionnel ?

  12. Sur Avatar: il s’agit d’un projet à l’ambition uniquement technique. Il débroussaille pas mal de technos , mais je doute que Cameron ait vraiment envie de nous raconter quelquechose.
    Par contre pas mal de technos étaient utilisés par Zemeckis pour sa trilogie mo-cap « Pôle Express-Beowulf-Scrooge ». Son cinéma est moins universel, mais pour ma part, de tous ces films, c’est bien Beowulf que je mettrais sur un piédestal pour ce qu’il a apporté à la technique, et aussi pour ses qualités de narration et de mise en scène (et avec Angelina Jolie nue dedans, ce qui ne gâche rien).

  13. Sinon en fait, haungeul ça veut dire  » coréen  » ( l’alphabet ) dans la langue coréenne. Et nON le titre du film The Chaser :p

    Je suis très content que vous ayiez représenté le film coréen dans SCB. Mais j’aurais classé The Chaser plus haut tant il rafle tout et se place à des années lumières des thrillers occidentaux. Ses acteurs sont tous très naturels et la réa très dynamique tout en étant posée.

    Cependant il me semble que vous passez outre, autant pour The Host que pour The Chaser, de l’aspect politique. Vous en parlez brièvement alors qu’en réalité et surtout pour The Host, le film n’est que métaphore politique ( et critique de la relation tordue Amérique – Corée ). Le monstre lui même n’existe qu’à cause d’une ingérence américaine qui s’en fout des conséquences et d’un gouvernement coréen  » balec  » qui couvre l’affaire du début à la fin, laissant les familles coréennes dans le pétrin. D’autant plus que le film multiplie les références ( plus subtiles certes ) au soulèvement de Gwanju de mai 1980 ( dont un film nommé  » May 18  » relate les faits ). Une espèce de grosse manif où sous la dictature les manifestants étudiants se faisaient tuer sans vergogne.

    Tout ça pour dire que je pense que le cinema coréen est 100% indissociable de la politique. C’est ce qui est au cœur des œuvres, de la simple comédie au thriller le plus torturé qui soit. Encore une fois vous l’évoquez mais l’emphase mérite d’être + mise dessus tant elle est centrale pour ce qu’on vécu et continuent de vivre les coréens aujourd’hui

    1. Ah oui bien vu son titre coréen c’est Chugyeokja. Par contre The Host c’est bien Gweomul.
      Je pense pas qu’on est pas assez parlé de la protée politique du cinéma coréen de l’époque, on en fait tout un laïus. Mais bien entendu, c’est du cinéma beaucoup plus métaphorique que par exemple President Last Bang où là, forcément, c’est carrément frontal. Après, oui, on peut en parler encore longtemps, c’est une époque que j’affectionne (et que j’ai même étudié) mais on a fait un show de deux heures là et on aura d’autres occasions de le faire sans être redondant.

      Si le cinéma coréen a baissé ces dernières années, c’est parce que, à mon avis, justement, une nouvelle génération dépolitisé, influencée par le Japon, arrive petit à petit aux manettes. Il reste les vieux.

    2. Autant The Host je suis d’accord (on en parle un peu d’ailleurs) autant The Chaser je trouve qu’en faire un film politique est de la surinterpétation pure et dure et c’est aussi un peu le problème des films coréens : on essaye à chaque fois de les analyser sous l’angle politique. Il y a quelque part aussi là dedans quelque chose qui me dérange, comme si ce sous-texte jugé noble était nécessaire à ce que ces films soient apprécié à leur juste valeur. Oui il y a un contexte qui a permis l’exclosion et la libération de ce Cinéma mais ça n’en fait pour autant que des films politiques. Tous les films coréens de cette époque là ne sont pas politiques (même s’il y en a beaucoup, j’espère qu’on aura l’occasion d’en reparler), et The Chaser n’en est pas un, ce qui ne le rend pas moins bien. The Murderer est bien plus politique à mon sens mais il est moins bien par exemple. Il y a quelques éléments dans The Chaser (la description des flics par exemple) mais ça ne m’apparaît pas du tout central, c’est avant tout un contexte (comme la criminalité galopante des villes américaines dans les années 70, ce qui ne fait pourtant pas de tous les films urbains de ces années là des films politiques) mais sur lequel la trame ne revient pas.

      Alors oui « tout film est politique » bla bla bla parce que oui c’est toujours une façon de voir le monde qui est présenté. Mais ça veut juste dire que tout film a une dimension, quelque part, politique puisqu’il s’inscrit forcément par rapport au cadre, tout ou partie, de son époque. Mais il en va donc de toute façon de même pour chaque production humaine. Et par exemple à ce niveau là l’architecture est un art bien plus politique encore sur ces bases là. Mais ça ne veut pas dire que c’est toujours le sujet même du film, ou en tout cas l’un des sujets les plus important dans la trame ou le discours ou la portée, il y a forcément un cadre politique (au sens grecque du terme « la vie et orgnaisation de la citée », ce qui peut d’ailleurs expliquer que certains films deviennent politisés à leur insu parfois) alors mais ça ne veut pas dire que chaque film aspire à en faire son objet d’analyse ou d’intérêt. Et pour moi c’est typîquement le cas de The Chaser, ce n’est pas un film à portée politique et en disant cela, je ne considère pas ça du tout comme un défaut.

  14. Bizarre ce snobisme de Daniel concernant Harry Potter.
    Je suis pas un fan, c’est pas non plus ma génération, mais vu les noms de certains acteurs et réalisateurs qui ont été impliqués sur les films, ça reste tout de même plus intéressant que d’autres sagas ( genre Resident Evil…).
    Bon après je sais que Daniel a un problème avec les gosses acteurs ahah

    1. @Bounzy Pour le coup les gosses qui jouent dans Harry Potter ne jouent pas mal je trouve. Enfin dans les 2-3 premiers ça se discute encore mais de manière générale ça ne gène pas du tout je trouve. C’est peut-être aussi l’effet « film scolaire » ou simplement qu’ils ont été dirigé correctement.

      Je comprends qu’on puisse être passé à côté. Par contre je recommande à chaque fois de ne pas s’arrêter aux deux premiers (les plus enfantins forcément) et de continuer. L’histoire de la saga ne prenant vraiment de l’ampleur que par après. Et d’ailleurs, à ces gens-là, je leur dis aussi « lisez les livres aussi bordel de merde » :p. Cette saga c’est fou quand même, avoir réussi, dans les années 2000 à faire aller acheter à des gosses (moi compris) un LIVRE à MINUIT à une librairie. Coucou à ma prof (de Français !!) d’ailleurs qui m’a pris pour un mongole quand je lui avais dit 😀

  15. Mirwais est Suisse, donc pas de cocorico.

    Meurs un autre jour est vraiment un film de merde, mais je kiffe grave cette chanson perso :-). Après James Bond, c’est pas très bien en général.

  16. Ah mon dieu Trouble Every Day, je crois que c’est la seule fois de ma vie où quand je suis ressorti du cinéma, je me suis demandé: mais pourquoi quelqu’un a voulu faire une chose pareille?
    J’en ai vu des films que j’ai trouvé mauvais, chiants, mais celui-ci m’a traumatisé. C’est le seul où viscéralement je me suis dit: mais qu’est-ce que c’est que cette sombre m****e ???
    Le seul moment mémorable du film, c’est sûrement entendre José Garcia parler anglais (pas mauvais dans mon souvenir pour le coup!)
    Content aussi d’entendre que je ne suis pas le seul à ne pas comprendre l’effet « Avatar » à l’époque. Tout le monde l’encensait, alors qu’à part les effets spéciaux, mais quelle purge…

  17. Quand Daniel dit qu’il préfère le James Bond avec le palais de glace et la voiture invisible à Die another die, il a juste oublié que le palais de glace et la voiture invisible sont dans Die another die.

    Pour info 😉

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